LE MONDE EST-IL PLUS GRAND POUR UNE MOUCHE?

Le monde est il plus grand ou plus petit pour une mouche?

En regardant un mouche posée à côté de moi, je me suis demandé si elle voyait d'autres insectes invisibles à l’œil nu aussi petits que moi-même je la vois.
Prenons pour exemple une mouche “classique” (domestica) qui mesure 6mm, soit 0,6 cm. Si je mesure 167cm, je suis alors environ 178 fois plus grande que cette mouche.
La taille de la Terre est de 40.075 km. La Terre est alors 23.997.005 fois plus grande que moi alors qu'elle est 667.916.666 fois plus grande que la mouche.
En toute logique, grâce à ces calculs, on pourrait penser que le monde lui semble plus grand qu'à moi.
Qu'en est-il alors de la vitesse de la mouche? Le paradoxe est donc là.
La mouche vole à une vitesse de 8 km/h. Il lui faut alors 209 jours pour faire le tour de la Terre (sans transport) alors qu'il m'en faudrait 334 pour en faire de même (à vol d'oiseau).


Alors, le monde est-il plus vaste pour une mouche?

TO ME YOU'RE PERFECT.

Parce que j'ai l'impression d'être humaine
Quand je voudrais être une princesse;
Parce que j'ai l'impression d'être une princesse
Quand je suis comme un enfant;
Parce que j'ai l'impression d'être femme
Quand tu me montres que je suis désirable;
Parce que j'ai l'impression d'être sauvage
Quand le lit ne tient pas sous le poids de notre amour;
Parce que j'ai l'impression d'être folle
Quand tu es le seul à voir que je suis simplement malade;
Parce que j'ai l'impression d'être forte
Quand j'ai envie d'aller au delà de ma maladie pour toi;
Parce que j'ai l'impression d'être fragile
Quand tu me prends dans tes bras;
Parce que j'ai l'impression d'être une loque
Quand tu me laisses traîner au lit toute la journée;
Parce que j'ai l'impression d'être une superwoman
Quand mes journées sont trop remplies pour tout faire;
Parce que j'ai l'impression d'être une cérébrale
Quand tu me rappelles mes qualifications;
Parce que j'ai l'impression d'être une artiste
Quand tu me pousses à écrire dans les moments de vide;
Parce que j'ai l'impression d'être utile
Quand je contribue à ton bonheur;
Parce que j'ai l'impression d'être unique
Quand tu me lances ton regard amoureux;
Parce que j'ai l'impression d'être la bonne
Quand tu me parles de mariage et d'enfants.

LE SYNDROME DE LA "PAGE BLANCHE".

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Que pourrais-je bien écrire? Peut-être qu'en écrivant mes pensées l'inspiration viendra d'elle même. C'est toujours plus simple d'écrire sur une page déjà noircie. 

D'ailleurs "page blanche" et "noircir" ne veulent rien dire. Ce sont des expressions mais, quand on y pense, le papier est, et a rarement été, blanc. Aujourd'hui ces expressions valent encore moins puisque beaucoup d'écrivains travaillent sur ordinateur. Mais en un clic, ma page peut être rouge, orange, ou même noir. Et dans ce cas là je pourrais verdir, rosir, ou même blanchir des pages. 
Personnellement j'aime mieux travailler sur ordinateur: on peut apporter des modifications à un texte plus facilement, le travail est toujours bien gardé - si l'on prend les bonnes précautions - et accessible partout.

Quoi qu'il en soit, que l'on travaille sur papier ou sur ordinateur, que la page soit blanche ou noire, le syndrome reste le même et je crois qu'il m'envahit aujourd'hui. 

Ô, toi, pauvre lecteur ! Que ne subis-tu pas à lire mes pensées qui ne devraient pas apparaître ici? Non, tu ne peux pas les lire puisque ceci n'est pas un texte. Ce n'est qu'un étalement de mots insignifiants qui est supposé me donner de l'inspiration et me faire écrire. Je constate que c'est un échec.

Je n'ai rien à écrire.

RAPPELLE-LE MOI.

Si un jour la routine nous rattrape
Qu'au lieu de se parler, on se zappe;
Si un jour le contact se fait rare
Que tu sens la gêne dans mon regard;
Si un jour je te repousse sans cesse
Que je refuse la moindre caresse;

Si un jour on oublie les cuillers
Que je ne cherche plus à te plaire;
Si un jour je n'aime plus Macumba
Qu'elle ne me fait plus penser à toi;
Si un jour "ça t’énerve" vraiment
Que ces mots ne sonnent plus comme avant;

Si un jour ta folie devient absurdité
Que je ne peux plus la supporter;
Si un jour je n'en suis plus capable
Que mes névroses deviennent ingérables;
Si un jour j'oublie pourquoi je t'aime
Que mes sentiments ne sont plus les mêmes;

Si un jour plus rien n'a d'importance
Que mes yeux miroitent l'indifférence;
Alors ce jour là ne reste pas.
Pars, et rappelle moi ce qu'on était:
Deux amoureux qui n'y croyaient pas
Et qui pourtant le vivaient, et en rêvaient.

TEMPS.


Invisible mais présent. Maigrement, au départ abondant. Une vie qui passe en un instant.
Dans un premier temps, ce n'est que du vent: une brise qui nous caresse doucement.
On l'a toujours su, on connaît son fonctionnement, mais il reste surprenant.
Jamais il ne se déchaîne. Pas de tempête. Il avance progressivement.
Si lent, qu'il se fait oublier. Il nous vole nos vies en nous bernant.
On a beau avoir fait l'indifférent, à la fin c'est un ouragan.
Il passe et une fois mort, nous laisse transparents.
Ceux qui restent regrettent les absents.
Un décompte alarmant.
Temps.